Comment se déroule une séance de kinésiologie ?


Suite aux explications de Laura Randin, kinésiologue, dans l’article « La kinésiologie, quèsaco ? », passons à présent en revue le déroulement d’une séance de kinésiologie.

Notre spécialiste, Laura, continue de répondre à nos questions et nous livre sa vision et son expérience de la pratique. 

 

Kinésiologie séance Laura Randin

© Laura Monney Consulting

En kinésiologie, on ne s’arrête pas au test musculaire, l’aromathérapie, la chromothérapie ou la sonothérapie viennent compléter le traitement.

 

 

Comment se déroule une séance de kinésiologie ?

Rappelons que « le pouvoir de guérir est tout entier dans le corps du patient et le kinésiologue ne fait que de le découvrir par le biais du test musculaire. (1) »

Si le test musculaire constitue la pierre angulaire de la kinésiologie, la séance se déroule selon plusieurs étapes comme nous l’explique Laura :

 

Bras droit et non bras de fer !   

C’est donc par le biais du bras, tendu, que Laura exerce ses tests musculaires. Pour autant, aucune séance ne se ressemble puisqu’à chaque fois, elle compose sur mesure en fonction de ce que le patient souhaite traiter et en fonction de ce que le corps laisse ressortir.

Par le test musculaire, la kinésiologie permet de distinguer les éventuels blocages. En somme, le corps nous aiguille, par sa résistance ou non à certaines affirmations, les problèmes logés dans la partie immergée de l’iceberg soit dans le subconscient.

 

Quels types de blocages le test musculaire révèle-t-il?

L’un des blocages les plus récurrents en séance sont les « sabotages ». Ceux-ci inscrivent consciemment une pensée telle que « je veux changer de travail », alors que dans le subconscient la pensée inscrite est « je ne veux pas changer de travail » car il y a peut-être des peurs sous-jacentes. La kinésiologie se charge alors de « régler » ces blocages pour que les parties conscientes et inconscientes soient accordées.

Les dyslexies (sans parler du terme médical) font aussi partie des blocages fréquents et témoignent que les différentes parties du cerveau n’arrivent pas à travailler ensemble. Cela se traduit par des maladresses (on se cogne partout), des bafouillements (la pensée n’est pas alignée), des discours incohérents (on a du mal à retranscrire notre pensée de manière fluide), etc.

Par ailleurs, « les programmations génétiques sont présentes pratiquement à toutes les séances. » Laura explique que vu le nombre d’ancêtres que nous avons, leurs histoires et leurs maux nous laissent une empreinte génétique. Pour prendre un exemple concret, on peut retrouver dans des familles de pères en fils des « colériques ». Et les gens de dire : « dans cette famille, ils sont tous colériques ! »  Or, on est pas obligé d’être colérique, il ne s’agit pas d’une fin en soi mais d’une programmation génétique qui peut être traitée et travaillée en kinésiologie.

Une fois la nature des blocages identifiés, Laura effectue une série de corrections en accord avec les objectifs initiaux - fixés par le corps et le subconscient de la personne -. Ces corrections peuvent être établies sous différentes formes : pressions douces sur des zones réflexes du corps ou des méridiens, respirations, techniques de visualisation, etc. Mais elles peuvent également recourir à d’autres médecines alternatives telles que l’aromathérapie, la chromothérapie ou la sonothérapie. Et l’éventail des possibilités est infinie puisque c’est le corps qui sait ce qu’il y a de mieux pour nous.

Pour conclure, Laura considère la kinésiologie comme relevant de l’hygiène de vie. Aussi, au même titre que faire du sport ou manger 5 fruits et légumes par jour, la kinésiologie vise à prendre soin de notre émotionnel, de notre bagage génétique et passé et de nous faire prendre conscience de l’impact de nos pensées, de nos émotions, de notre passé, … de sorte à être davantage « acteur » de notre vie et non « suiveur » des blocages inscrits dans notre subconscient. Il s’agit de laisser parler le corps, il a toujours beaucoup plus à dire que nous ne l’aurions imaginé. :)

Si cet article vous a plu et que le sujet vous intéresse, nous aborderons tout prochainement les enjeux de la kinésiologie vis-à-vis de la petite enfance et plus particulièrement de l’éducation. Eh oui, la kinésiologie à bonne école !

 

Sources :

  1. INSITUT DE KINÉSIOLOGIE, « La Kinésiologie ? » in https://www.institut-kinesiologie.ch/le-brain-reinstatment-br/, consulté le 23 février 2017.

 

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